[C_Presse] Laurence Garnier sur le Square Daviais : mais que fait la Région ?
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Relayée par la presse régionale de ce vendredi 7 septembre, Laurence Garnier évoque la « honte de Nantes » concernant la situation des migrants au square Daviais. Cette sortie d’une Vice-Présidente du Conseil régional suscite notre incompréhension et notre colère face à l’urgence d’une crise humanitaire et le refus de la Région de mettre à disposition des locaux désaffectés lui appartenant. Les élu.e.s du groupe Ecologiste et Citoyen lui demandent donc de s’associer à leur démarche effectuée dès juillet auprès de la Présidente du Conseil régional, Christelle Morançais, pour qu’elle accepte l’ouverture aux migrants d’un lycée désaffecté à Nantes dans le cadre d’un hébergement d’urgence.

Franck NICOLON, co-président du groupe Ecologiste et Citoyen : « Je suis scandalisé par les propos tenus par Laurence Garnier. Dès la première évacuation du square Daviais le 23 juillet, nous avions sollicité la Présidente de la Région pour lui demander d’ouvrir aux migrants un lycée aujourd’hui désaffecté afin de faire face à la situation d’urgence. Aujourd’hui, Laurence Garnier renvoie la balle à la Maire de Nantes et à la Préfète alors que la Région dispose de leviers d’action pour faire face à cette situation de crise. Si la priorité de Laurence Garnier, comme elle l’affirme dans la presse, est humanitaire, alors nous lui demandons de s’associer à notre démarche et de peser en tant que Vice-Présidente du Conseil régional, pour que Christelle Morançais accepte ce qui nous a été jusqu’ici refusé. »

Il ajoute : « Notre groupe Ecologiste et Citoyen redit également la nécessité d’une concertation entre les représentants de l’Etat, des collectivités locales dont la Région et des associations et collectifs d’aide citoyens, afin de trouver des solutions d’hébergement pérennes. C’est dans ce sens que nous avons interpellé la Préfète de Région cet été afin de mettre tous les acteurs autour de la table, demande qui n’a pas été suivi d’effets. Nous ne lâcherons rien, alors que l’automne arrive et que des familles et des mineurs non accompagnés sont toujours à la rue dans le centre-ville de Nantes. »

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