[C_PRESSE] Nouveau centre de soins dentaires au Mans: nous votons pour
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Le groupe Écologiste et Citoyen  a voté pour le soutien financier de 200 000 euros du Conseil régional pour la construction d’une nouveau centre de soins dentaires au Centre hospitalier du Mans. Il permettra de répondre à la pénurie de professionnels et d’accueillir 27 000 nouveaux patients par an. Les écologistes souhaitent que ce lieu améliore l’accessibilité des soins pour les plus démunis. Plus largement, le travail doit se poursuivre pour l’attractivité du territoire pour les professionnels, en soins dentaires et aussi pour nombre de disciplines.

Sophie Bringuy, conseillère régionale élue en Sarthe : « Nous saluons le travail des acteurs du territoire, notamment l’Ordre départemental des chirurgiens-dentistes, le Conseil départemental de la Sarthe, l’Agence Régionale de Santé et le Centre hospitalier du Mans pour la construction d’un nouveau centre de soins dentaires. La Sarthe est le 7ème département le plus touché par le déficit de chirurgiens-dentistes. Leur engagement et le soutien financier régional vont donc dans le bon sens pour renforcer l’accès aux soins sur le territoire de la Sarthe ».

Elle ajoute : « Nous souhaitons que ce projet améliore les conditions d’accessibilité aux soins des personnes généralement exclues : les personnes bénéficiaires de minima sociaux, âgées dépendantes, en situation de handicap ou étrangères. Comme l’a montré l’expérimentation initiée par le collectif Santé inter-associations de la Sarthe (COSIA72)* en 2018 auprès de 500 personnes souffrant de troubles du comportement ou cognitifs, le rôle de la formation des professionnels et de la présence d’un assistant auprès des dentistes sont indispensables pour assurer ces soins dentaires. »

Christelle Cardet, conseillère régionale, complète : « La Région doit mener en parallèle  une politique de formation ambitieuse et cohérente afin de faciliter l’accueil et l’hébergement des étudiants, et d’offrir de bonnes conditions de travail aux professionnels. La fin du numerus clausus dans le cadre de « Ma Santé 2022 » va permettre aux universités de déterminer le nombre de professionnels formés en tenant compte des besoins de santé des territoires. Au-delà de la Sarthe, il faudra donc mener des engagements similaires en Mayenne et dans le Sud-Vendée par exemple. »

*Voir la réponse du 13.02.19 du Secrétariat d’Etat auprès de la ministre des solidarités et de la santé à la question orale de la sénatrice Nadine Grelet-Certenais : https://www.senat.fr/questions/base/2019/qSEQ19010618S.html

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