[C_Presse] Irma : Unanimité sur la proposition d’aide d’urgence des élus écologistes
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Ce matin en commission permanente, une aide d’urgence de 20 000 € a été votée à l’unanimité au titre de la solidarité avec les Antilles, suite à l’ouragan Irma qui a dévasté les îles de Saint-Martin et de Saint-Barthélémy le 6 septembre dernier. Les élus régionaux du groupe écologiste et citoyen, qui avaient interpellé le président de Région dans un courrier (cf. ci-joint) se félicitent que leur demande ait été entendue, tout en souhaitant une aide complémentaire pour l’ensemble du territoire touché.  

Habitations détruites, écoles dévastées, absence d’électricité, manque d’eau potable, déplacement de milliers de personnes… Le bilan humain est lourd et le défi de reconstruction gigantesque. Les dégâts matériels sont estimés à 1,2 milliard d’euros sur toutes les Antilles et 200 millions d’euros rien que sur les îles de Saint-Martin et de Saint-Barthélémy, faisant d’Irma l’une des catastrophes naturelles les plus coûteuses survenues en France.

« Notre démarche a porté ses fruits : nous nous félicitons que la majorité se soit saisie de notre proposition d’aide d’urgence » déclare Franck NICOLON, co-président du groupe Ecologiste et Citoyen. « Nous remercions nos collègues de s’être montrés à la hauteur de la situation par ce vote à l’unanimité ».

« Nous proposons que la solidarité régionale aille au-delà de cette aide à Saint-Martin et Saint-Barthélémy », nuance Sophie BRINGUY, co-présidente du groupe. « D’autres territoires proches ont été gravement touchés et bénéficient de moins de ressources financières. Lors de la prochaine session, nous pourrions voter des aides complémentaires. D’autant plus que l’aide de la Région reste modeste ».

Pour rappel :

  • 100 000 € d’aide d’urgence ont été votés par la Ville de Paris, 80 000 € par la Région Centre-Val de Loire, 50 000 € par la région Occitanie, Bordeaux Métropole et la Ville de Toulouse, 30 000 € par la Ville de Rennes…
  • Lors du mandat précédent, la Région a voté à trois reprises une aide exceptionnelle de 50 000 € versée au Centre de crise du Ministère des Affaires Etrangères français (FACECO) lors de crises humanitaires majeures : en 2013 pour les Philippines après le passage du super typhon Haiyan, puis à nouveau en 2014 lors des bombardements sur la bande de Gaza, puis en 2015 suite au séisme au Népal.

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